Le progrès automobile et le diesel basching voir la “Dieselophobie” des grandes métropoles encouragent les constructeur à s’ouvrir vers de nouveaux horizons, et proposer des produits toujours plus technologique. L’UE réfléchit aussi à imposer un standard automobile comprenant les principales aides actives à la conduite qui devront être montées de série dès l’entrée de gamme de tous les constructeurs.

Toute la filière de la vente et de l’entretien automobile se doit de se préparer à de gros changements, déjà dans les concessions plus de 50 % des clients potentiels qui poussent leurs portes envisagent une motorisation essence voire alternative comme l’hybride ou le tout électrique, obligeant les réseaux de ventes de former leurs commerciaux sur des produits où jusque là représentaient des “poussières” sur le volume d’autos vendues.

Bonjour j’aimerais voir une Golf E ” – “Excusez moi monsieur, nous n’en n’avons pas en show-room

Oui cela arrive !, lorsque l’on récolte les témoignages des férus d’électrique sur différents forums, ont se dit qu’à part quelques marques, beaucoup n’ont pas appréhendées ou vues venir le virage de l’automobile en Europe, mais surtout en France. la nouvelle fiscalité du diesel, le scandale “dieselgate” ont refroidis la clientèle “dieselivore” qui arpentaient les concessions jusque là. Charge à eux (les concessionnaires) de débarrasser leurs surfaces d’exposition d’automobile des voitures bannies par celles qui vont plaire dans un futur très proche.

C’est l’essentiel du problème, la clientèle n’a pas encore un accès visuel à ce qui pourrait être leur auto de demain, essence, hybride ou électrique, ces autos doivent être montré au public. Nos politiques ont signé l’arrêt de mort du VP diesel, il faut donc au plus vite envisager de proposer au public les autos “dites propres” et surtout proposer des offres alléchantes afin de convaincre (nous ne parlons pas là des aides d’état, mais d’offres constructeurs).

Former les réparateurs

La filière de la réparation automobile doit aussi à présent former son personnel aux nouvelles technologie et remettre dans la potion d’apprentissage une grosse dose d’essence. Après des années de maintenance quasi monopolistique de moteurs diesels, la filière maintenance auto doit reprendre l’enseignement des moteurs essences moderne à injection haute pression, même si certaines technologies ressemblent à celle du diesel de grosses variantes existent et certains éléments comme l’injection en particulier sont devenus très pointu. Au delà d’affirmer que les mécaniciens/mécatronicien ne sont pas aptes à effectuer des réparations sur ces moteurs essence, il est facile d’envisager qu’ils sont bien plus aguerris au moteur fonctionnant au gasoil. Les coûts de réparation vont en augmentant, surtout si finalement l’union Européenne impose un standard d’équipement de sécurité active de base. Mais déjà aujourd’hui les coûts explosent, du fait qu’en cas d’accident beaucoup de capteurs, faisceaux sont à remplacer, ne parlons pas des optiques qui sont devenus des éléments de haute technologie où certains peuvent se voir facturer plus d’un millier d’euros.

Les constructeurs vont devoir revoir leurs offres et augmenter l’offre automobile au contexte du diesel Bashing, de la vignette crit air etc… il n’y a aucun doute que les véhicule fonctionnant au gasoil en parlant des véhicule particulier vivent leurs dernières années. Charge aussi aux constructeurs de développer le moteur à essence comme l’a fait Mazda pour que l’agrément de conduite et surtout sa consommation soit quasi identique à ce qu’offre un moteur diesel, là le turbo ne va pas beaucoup les aider cette fois. Peut être faudrait il suivre la voie ouverte par Mazda et son moteur SPCCi ” voir notre article ici “.

Le gouvernement doit aussi penser autrement qu’avec de la fiscalité  pour aider les possesseurs de diesel à s’en séparer en sachant que les offres de reprise vont fondre comme neige au soleil, l’offre dépassant largement la demande, peut être fallait il aussi rester sur la première idée en réduisant la fiscalité sur le carburant essence et variante à l’éthanol.

Le véhicule électrique dans tout ça ?

Le véhicule électrique, son offre est encore faible, malgré des aides allant jusque 6000€, ces modèles ont encore un tarif très élevé si on les compare aux même segment d’une automobile dite ” fonctionnant à l’énergie fossile”. Malheureusement nous sommes encore loin du tout électrique du premièrement par l’autonomie ne dépassant pas 450 km réel pour les meilleurs modèles, qui transforme les grands trajets en parcours du combattant, l’offre des bornes de recharge est encore parcimonieuse et très onéreux pouvant  se voir facturer 15€ une demi heure de charge rapide pour environ 130 km. Aussi les fournisseurs d’énergie électrique ne savent pas à ce jour fournir toute l’énergie nécessaire à charger une voiture à quasi chaque habitations, il va falloir créer une dynamique quand à l’installation de production d’énergie renouvelable personnelle. Ceci est impensable en France car l’énergie fabriquée à domicile est injectée au réseau, il va falloir réfléchir grandement à ceci. La France dans l’immédiat n’est pas prête.

Ne parlons même pas de la cours des comptes qui épinglera l’état pour “manque à gagner” en fiscalité sur les carburants, mais les malins technocrates nous créeront une taxe à la recharge, ceci est évident.

Il est à constater qu’omis la fiscalité et un abaissement de vitesse sur les réseaux secondaires, aucune disposition n’a été même envisagée pour ce tournant automobile qui a vraiment l’air mal accompagné par l’état et les constructeurs…

Pour l’instant la seule sensation est celle de la prise en otage et du matraquage fiscal, des nuages noirs encore semblent se profiler à l’horizon…

 

 

 

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